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    Des pages blanches, quand j’écris et ne trouve l'inspiration
    Des pages noires de mes délires d’écrivain sans traits ou vraies couleurs
    Des pages enfin colorées d'amour, de tristes allégories qui viennent et se meurent
    Sur un papier laissé là d'un simple reflet de ma création

    L'auteur fait sa besogne par ses écrits sages ou pleins d'exaltations
    Vraie preuve qu'il y est passé et se jouant de la moindre douleur
    A couché sur son ouvrage d'inquiétantes bluettes ou de grands bonheurs
    Un pain quotidien pour le peuple dévoué a sa littéraire imagination

    Quelles causes dévoilées entretiennent les auteurs ?
    Des milliers d'apparats qui s'envoleront au vent d'ailleurs
    Des journées ou soirées passées à lire, feuilleter en joies épaisses

    L’œuvre qui s’étale enfin a vos yeux pleins de lueurs
    D'impatience fébrile pour acquérir la matière et ses pièces
    Je vous offre cocasseries et drames en mes œuvres lâchées, chers admirateurs

     

     

     


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    Marcher au hasard et suivre des sentiers rudes
    Aller devant soi, grisé d'une promenade pleine de solitude
    Devant le seuil de sa maison au retour respirer abondamment
    Sentir son monde qui avant s'en allait, se mourrait 
    Redevenir vivant, enfin le savoir exister
    Hier le Néant, mais aujourd'hui il se place bien plus présent


    Aux jours et aux soirs de ces balades champêtres
    Vous ressentez la douce nature qui ouvre sa fenêtre
    Qui vient offrir sans demande sa beauté et le calme serein
    Où sans bruit de la ville vous glissez dans son éternel charme
    Laissant les cités fatigantes qui vous désarment
    Qui empêchent vos chances de vivre d'un monde souverain


    Ma pensée est couleur d'une nostalgie lointaine
    D'un parcours où le soleil brille et chante encore sa rengaine
    Pas à pas je souffle sur mes maux qui s’élèvent 
    Les angoisses qui me figent et me laissent désespéré 
    Tout en continuant mon chemin je dirige ma félicité
    L'espoir et le bonheur sont là à mes cotés sortis d'un rêve


    Les miroirs ne se troublent plus et reflètent
    Que les ténèbres qui demeuraient j'en fais la conquête
    Ô Nature, belle et vaste, que ta force est terrible
    Toi, monde de la flore divine je glorifie ton don
    Esprit mystérieux de l'univers, anges ou démons
    Laissez nous la foi en vos effets invisibles


    Loin de funestes sentiments je revis mieux
    Comme un air mélancolique j'erre dans de célestes milieux
    Ma tristesse accrochée en mon cœur s'efface et dévoile
    La paix intérieure face aux maux qui me faisaient souffrir
    Dans l'attente de survivre à l'effroi anathème de mourir
    Mon pâturage défini, je sombre dans une mer d'étoiles


    Marcher au hasard et suivre des sentiers charmants
    Aller devant soi, faire une promenade dans les bois, les champs
    Devant le seuil de sa maison au retour se sentir exister et en profiter
    S'aventurer dans ce monde là qui nous donne l’énergie
    De redevenir vivant, enfin pouvoir durer dans sa vie
    De sa course au Néant, oublier les peines et avec la Nature s'allier


     

     


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    L'ensemble semble agréable
    Il ne faut pas autre chose
    Il me faut tenir bien raisonnable
    Pour lui parler d'amour, si j'ose

    Ne pas chercher la perfection
    Ce sublime état qui ne vous épargne point
    Il faut trouver la juste mesure de mes actions
    Savoir patienter et mener bien ma barque au loin

    La rencontre s'est faite une nuit
    Où je criais comme le loup en plein bois
    Une apparition soudaine et ce fut l'émoi
    L'amour s'est attaché à moi et depuis je luis

    Sous la lune merveille, je brille, je fredonne un chant
    L'amour pousse des ailes même aux plus récalcitrants
    Faut-il encore douter quand on est amoureux ?
    Faut-il encore se soumettre à la volonté des cieux ?

    L'amour m'est ainsi apparu sans crier gare
    Par ce dieu fort rusé et bon qu'est Cupidon
    Il s'est arrangé pour dans ma vie lancer ses flèches de passion
    Moi si distant avec le bonheur d'aimer, le mériter est-il fait du hasard ?

    Ne cherchez donc pas à vous abîmer la vie d'illusoires harmonies
    Avec le bonheur amoureux il faut vivre comme il surgit
    Pour l'audacieuse et merveilleuse faveur qu'il vous a accordé
    Vivez, entretenez et comprenez le, une longue vie à saisir tout de lui vous épuiserait

     

     


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    Joyeuse, franche, moqueuse, Dame Michu s'en va
    Elle a su de ses fables suivre l'univers offert par EKLA
    Certains jours, elle se cachait et restait muette
    D'autres, elle sortait de son domaine et poussait des cris
    Nous commentions par sa volonté ainsi faite
    Nous commentions sur le billet qu'elle portait ici
    Dans l'anonymat de nos pseudos, nous savourions
    La cruauté et l'idiotie de la vie que nous lisions

    Elle nous a envoyé tant de discussions passionnées
    Et nous avons bien vénéré cette déesse qui nous interpelle
    Se moquant de nous quand on perdait la boule et dans des propos inouïs on partait
    Nous avons continué de l'aimer, amis fidèles
    Elle savait assurer nos rires, nos plaisirs
    Et répondait souvent présente à nos avis
    Alors que doit-on vraiment faire ici ?
    Puisque peu à peu, on voit son blog s'en aller, plus qu'un souvenir

    Elle était très impliquée et dégustait nos frénésies
    Un simple commentaire sur ses textes, ses faits joliment posés
    Lui donnait la matière a nous enseigner à l'envie
    Pourquoi ne veut elle plus continuer ?
    Toutes les questions se retournent en nos folles tètes
    Elle nous aimait, nous engueulait ou nous encensait d'une blagounette
    Maintenant on le sent bien qu'elle a atteint son terme
    Maintenant on le sent bien qu'elle a atteint la conclusion et se ferme

    Elle arrête sa boutique et restera dans l'ombre désormais
    La fin si proche vient fort résonner
    Elle va quitter son domaine, laissant là le décor
    Elle ne veut plus bloguer et en sort
    Elle savait assurer nos rires, nos plaisirs
    Et répondait souvent présente à nos avis
    Alors que doit-on vraiment faire ici ?
    Puisque peu à peu, on voit son blog s'en aller, plus qu'un souvenir

     

     

     

    Poème inspiré de la fermeture du blog

    http://mimimi.eklablog.com

     

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  • J'ai toujours adoré quand tu venais
    J'ai toujours adoré quand tu me parlais
    J'ai toujours adoré quand tu me regardais
    J'ai toujours adoré quand tu m'embrassais
    J'ai toujours adoré te voir allongée si prés
    Savoir qu'a chaque rencontre tu m'offrais l'éternité
    Quand tu me disais les mots que j'attendais
    Quand l'amour enfin tu me faisais
    J’adore toujours me souvenir de toi à mes cotés
    Pour tous ces bons moments passés où l’on se retrouvait


    J'ai toujours détesté quand tu t'en allais
    J’ai toujours détesté ne pas savoir où tu partais
    J'ai toujours détesté me souvenir de toi au passé
    J’ai toujours détesté revoir ton sourire qui me titillait
    J’ai toujours détesté ce moment où tu me quittais
    Te savoir loin de moi sans revenir j’ai trop mal assumé
    Ce que je déteste le plus c'est ainsi de toi souffrir à jamais
    Pourtant je n'arrive pas encore à t'en vouloir, à te rejeter
    Ce que j'ai toujours détesté le plus c'est de t'aimer
    J'ai toujours détesté t'adorer

     

     

     

     


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  • Fantastiques créations, joyeuses ou tristes destinées
    Drame ou comédie de l'Univers Fantaisie aux splendides beautés
    Du clair de lune jusqu'à l'aube qui parait à peine
    Les grands souffles de tes récits moroses ou heureux viennent


    Des illusions sur papier ou écran nous interpellent
    Des scénarios qui s'ouvrent sur tes héros immortels
    En ces mondes magiques et légendaires
    Pour nos âmes aux moult envies d'aventures imaginaires


    On y voit les œuvres merveilleuses d'artistes remarquables
    Reflets fabuleux de leur créativité d'un ailleurs admirable
    Aucune ruse dans ces fictions, juste la vision de ce qui était, qui est, qui sera
    Ce désir qui nous enjôle d'un léger sentiment qui va


    Et au milieu de ses couleurs claires ou foncées
    Parmi les errances sur toile électronique facilitées
    Mon poème s'offre modestement à sa mémoire
    Je viens naturellement porter sa gloire


    Lieu d'espoir qui fait dans son immense univers
    Un tour des nobles fragments artistiques là, prospères
    Qui a jamais se fixent en bonne âme des choses
    Sous ce royaume enchanteur aux multiples métamorphoses

     

     

     

     

     

    Poème inspiré du blog de Florence

    http://jardin-enchanteur.eklablog.com/

     

     

     

     


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    La vie humaine est un grand océan qui nous soulève
    Ses vagues troublent les miroirs de nos âmes
    L'Espoir en vain se mire au profond des drames
    Et les ténèbres parfois noient nos sombres rêves

    Sous le froid aspect de ces ondes déployées
    Nos bonheurs coulent dans de vastes abîmes
    On tente parfois de se relever, d'atteindre les cimes
    Dans nos beaux rêves déçus, d'illusions noyées

    Ô douleur de trop pleurer,
    Ô douleur de trop user sa haine
    Ne partira donc jamais ma peine ?
    Ne viendra donc jamais cette belle journée ?

    Pourtant une harmonie étrange peut sauver une vie
    Au sein d'un être épuisé demeurent la paix et la passion
    Un triomphe se dessine parfois dans l'ignoble situation
    Quand l'existence semble détruire nos belles nuits

    Quelque sympathie se ranime au fond des cœurs
    Quelque douce affection qui fait les beaux jours
    Dans des bras ouverts de tendresse se retrouve l'amour
    Qui appelle de ses gentils cris les âmes sœurs

    Ô douleur de trop se lamenter,
    Ô douleur de trop voir la malchance
    Ne viendra donc jamais cet état sans violence ?
    Ne partira donc jamais ce sentiment de mal aimé ?

    Quelquefois simplement quand je me sens oppressé
    Un mal sournois fait déborder ma vie et sert
    Des liens dans mon corps et mes pensées
    Mes bonheurs vous tombez tous et j'erre

    Quand l'aube doucement s'évapore
    Aux premières heures du matin, je rirai
    D'un chant glorieux que je vais fredonner
    J'appelle un jour d'espoir et laisse les maux au dehors

    Ô douleur de trop désirer,
    Ô douleur de trop vouloir s'enfuir
    Ne partira donc jamais ce coup qu'il faut subir?
    Ne viendra donc jamais un moment de sérénité ?

     

     

     

     

     Poésie inspirée du roman de Ghislaine Nicolas

    "Autant En Emporte La Vie"

    http://la-musique-des-mots.eklablog.com/

     

     


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